EN FRANCE À L'INTERNATIONAL PROTECTEURS TEMPORELS ET SPIRITUELS
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DERNIÈRES ACTUALITÉS
ACTIONS CARITATIVES
Signature d'un partenariat avec la Fondation Raoul Follereau / Juillet 2015
0Le 6 juillet 2015, le Président de l'association "Saint Lazare France" et le Président du Directoire de la "Fondation Raoul Follereau" on...
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ALERTES MONDIALES
Mines, armes conventionnelles ; offensive juridique internationale
C’est un des fléaux qui affligent les populations civiles en temps de guerre et bien longtemps après la cessation des hostilités : les mines ant...
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CHRÉTIENTÉ
L'Ordre de Saint Lazare aux JMJ de Rio
Les journées mondiales de la jeunesse et ses centaines de milliers de jeunes : l’occasion rêvée pour disséminer bonnes idées et pratiques pour la sauvega...
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VIE DE L’ORDRE*
Nommination du Grand Maître de l'Ordre en tant que Chevalier Commandeur de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand - Décembre 2016
Le 10 décembre 2016, le 50ème Grand Maître de l?Ordre de Saint...
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* Ordre international de droit Luxembourgeois.
En France, association régie par la Loi du 1er Juillet 1901.

ACTUALITÉSACTIONS CARITATIVES

Signature d'un partenariat avec la Fondation Raoul Follereau / Juillet 2015

0Le 6 juillet 2015, le Président de l'association "Saint Lazare France" et le Président du Directoire de la "Fondation Raoul Follereau" ont signé un contrat de partenariat destiné à établir et développer un partenariat sur le territoire du Grand Prieuré de France, en particulier à l'occasion de la "Journée Mondiale des Lépreux" qui se déroule tous les ans le dernier week-end de janvier. Il s'agit pour nous de représenter la Fondation Raoul Follereau et de recueillir des fonds pour son compte. Cette démarche résultait de la prise en compte des nombreux points qui rapprochent nos deux entités (Lien historique dans le domaine de la lutte contre la lèpre, ancrage chrétien, ...) et de la reconnaissance par notre Ordre du bien fondé des activités déployées depuis de nopmbreuses années par la Fondation Raoul Follereau pour soigner, éduquer, développer et réinsérer les personnes les plus démunies.

Journée mondiale des lépreux

Chaque année, les membres du Grand Prieuré de France participent activement à la quête en faveur des lépreux lors de la "journée mondiale des lépreux" organisée par la Fondation Raoul Follereau.


Cette participation annuelle nous incite à nous souvenir que les Chevaliers de Saint Lazare étaient à l'origine des Chevaliers lépreux ayant attrapé la lèpre au contact des personnes qu'ils soignaient.


Traditionnellement cette quête se déroule le dernier week-end du mois de janvier.


Les commanderies mettent leurs moyens à la disposition des correspondant locaux de la Fondation Raoul Follereau. Lorsque cette dernière n'a pas de correspondant, comme c'est le cas sur l'agglomération d'Orléans, notre Ordre organise directement la quête en répartisant une cinquantaine de troncs auprès de ses membres et d'autres organismes tels que les mouvements scouts.


La quête est réalisée aux sorties de messes ainsi que dans les grandes surfaces, sur les marchés et dans les rues.


Les membres de l'Ordre portent à cette occasion, comme pour chaque action caritative, leur tenue de service.


Vous trouverez dans la "galerie photo" quelques vues prises en janvier 2014.

Paludisme : 200 millions de trop

Il est important de se souvenir que 219 millions de personnes par an sont atteintes de paludisme, une maladie due à un parasite transmis par les moustiques. D’après l’organisation mondiale de la santé, 600.000 d’entre elles en décèdent.

La raison pour laquelle nous reconnaissons la journée mondiale de lutte contre le paludisme est la suivante : même s’il n’existe pas de vaccin, il est possible de se protéger contre le paludisme et d’en guérir. Mais les voyageurs, les expatriés, les entreprises, les organisations non-gouvernementales et les universités doivent d’abord être informés des risques.

Pour sensibiliser les populations, et faire baisser les chiffres si choquants cités plus haut, nous devons nous tourner vers l’Afrique. D’après l’organisation mondiale de la sante (OMS), c’est là qu’auront lieu 90 pourcent des décès dus au paludisme.

En même temps, les voyages d’affaire vers les pays d’Afrique touchés par le paludisme de façon endémique ont augmenté de 61 pourcent au cours des trois dernières années. C’est ainsi que le paludisme est devenu la cause numéro un des hospitalisations et des évacuations de voyageurs et expatriés dans la région.

Il est donc de plus en plus important pour les entreprises aujourd’hui de définir des procédures de formation et des règles de conduite pour leurs employés qui travaillent dans les zones à moyen ou haut risque du continent et sont ainsi confrontés au paludisme.

Par exemple, de nombreux employeurs ne sont pas préparés à exercer une obligation de soins appropriés pour préparer leurs employés au moment où ils se rendent dans les pays touchés par le paludisme. Souvent ils ne sont même pas conscients du fait que même un très court séjour peut être fatal si l’on ne prend pas les précautions adéquates. Et même s’ils savent qu’il y a un risque, ils pensent qu’il suffit d’envoyer les employés au centre de médecine des voyages pour qu’on leur donne des comprimés antipaludéens et quelques conseils. Mais ça n’est pas suffisant.

Il faut savoir que, quand les employés ne prennent pas leur médicament tel qu’il leur est prescrit, ou ne prennent pas les précautions nécessaires pour éviter les piqûres de moustiques, ils peuvent se retrouver atteints de paludisme de façon particulièrement virulente.

On ne doit pas sous-estimer le fait que la prévention est cruciale et les entreprises doivent se montrer agressives s’agissant de leur participation pour arrêter la progression de la maladie.

Enfin, il est aussi important de se rappeler que le paludisme a une période d’incubation de sept à trente jours. Cela veut dire qu’il faut rester vigilant même après le retour et informer son docteur.

La journée mondiale de lutte contre le paludisme ne peut pas arrêter ce fléau. Mais avec un programme d’information sur le terrain adéquat et suffisamment d’éducation, on peut certainement minimiser son effet au niveau mondial. Les entreprises avec employés nomades, les voyageurs de commerce et les touristes ont tous un rôle à jouer. Et disséminer des informations précises pour la prévention est le premier pas.

Que chacun participe à la propagation de l’information pour arrêter le paludisme.

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